samedi 4 août 2007






















Quelques jours aprés la poterie, nous essayames la peinture sur céramique. Exercice difficile qui exige là aussi, minutie, précision, et fluidité. Une fois nos travaux réalisés mais pas exposés (par souci d'esthétique) , nous passames quelques heures dans le quartier des potiers, formidable caverne d'alibaba de l'artisanat et du savoir faire. Les jours suivants nous découvrimes les côtes océaniques proche de Safi. (Walidia, Lalla fatna, et cap beddouzza). Non seulement content de redécouvrir les joies de plonger dans la houle de l'atlantique, nous retournâmes assez bronzés pour nous fondre à la population autochtone. Nous partimes ensuite (Rachel, Tanguy et moi), vers la désormais célèbre et touristique ville d'Essaouira. Arrivée la bàs, nous retouvames quelques unes des douces joies du monde occidental : la présence du quotidien engagé 'l'équipe', le choix possible entre l'incontournable Tajine et le plus surprenant 'hamburger', sans omettre la présence importante des mini jupes... malgré ces nouvelles tentations, j'ai pris le temps pour revoir certaines personnes que j'avais auparavant croisé lors de mes précédents séjours à Essouirra. Les commercants de babouches et d'épices : Abdou, Rhalid, et Nizar. Mais la première mission était de trouver un hébergement. . Sans prétendre les égaler dans l'art de la négociation, tanguy et moi sommes devenus des bons élèves. Ainsi nous trouvames, un appartement assez grand pour héberger 8 personnes, avec terrasse vue sur l'océan, et a 2 pas de la place centrale, pour un prix de 7 euros par personne et par nuit. Aprés quelques siestes bercé par l'océan et les cris stridents des mouettes, nous fimes une rencontre 'made in maroc'. Made in Maroc? Je vous résume rapidement. 1) passage devant un magasin, 2) on s'assoit pour prendre le thé avec le vendeur, 3) 5 minutes aprés, étant donné notre sympathie universelle et notre age similaire, notre sympa vendeur nous propose de manger le soir même chez lui. Quelques heures après , nous parcourumes le marché d'Essaouirra, à la recherche de la poule qui se ferait égorger sous nos yeux. La tuerie industrielle, n'est peut etre pas moins cruelle, mais elle a au moins le mérite de nous faire oublier les conséquences de notre hégémonie alimentaire. Une fois la poule égorgée, et nos innocences a jamais ensanglantées, nous passames la soirée dans une ambiance reggae, ragga, rasta, chez notre hôte Aziz. Son colocataire, un rasta inoubliable, dont les good vibes furent contagieuses. 'A real moment of happyness, mon frère 'aurait t'il surement écrit pour conter la soirée. Les photos et la suite de notre voyage a Essouira : Demain, j'ai plus de dirhams!

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